Je ne veux rien faire...

 





Derrière le « je ne veux rien faire » il y a toujours un…Projet !


Le projet ! Ce mot est souvent utilisé pour tout nommer, des rêves, des désirs, des pistes d’explorations, la recherche du moi… Le mot efficace pour faire un état des lieux et de l’avenir.
Le projet ! Ce mot que je prends comme une feuille de route : s’ouvrir davantage aux gens, déhiérarchiser les pratiques et les savoirs. Des hypothèses, des pistes sont mises en œuvre.
Des hypothèses que je mets dans le travail, d’où mon attachement initial aux verbes « oser, changer, assumer, observer… ». Et leurs vertus expérimentales. 
Les choses s’inventent à force de tentatives. Il s’agit de mettre des suppositions en jeu et de faire des comptes rendus avec soi à partir de questionnements tels que : vie, rituels, joie, famille, communauté, clan, paysages, etc. Inventer une prière et observer comment les hypothèses le nourrissent et inversement : le tout-dans le contexte des missions ou des objectifs qu’on fixe. Avec une écoute du passé et une même capacité de projection. 
Cela donne une sacrée amplitude.
Le projet s’invente au fur et à mesure, de manière intuitive et appliquée. Il s’agit d’ajouter une brique sur une autre, en arabe « toba,toba » dixit nos anciens . 
Je sens ce qui s’ouvre et ce que j’aurai envie d’explorer davantage.
Je suis dans le mouvement, je suis haraka.
Je peux dire que le projet « haraka » fait naître chez moi un désir d’amplification de projets. Au fur et à mesure des expériences, de vos retours positifs et de vos encouragements. J’ai encore plus le goût du travail à accomplir demain.
Danser, écrire, inventer, créer, rencontrer, partager, s’ouvrir…
Finalement, derrière le « je ne veux rien faire » d’hier…, il y a eu haraka /Un mouvement dans ma vie. 


Texte: haraka ( Essaih Jamila)





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